Posted on Mercredi, 9 janvier

Abordage en coupe, Paris, Novembre 2012

Crosse, boutonnière, triangle opaque, opacité du vert doré. 

Bras croisé, main des visibles, mitaine qui « s’encloute ».

Quatre barres horizontales, la coupe imparfaite.

L’abordage du pirate au poignet d’étain.

Sébastien Appiotti © 

Posted on Vendredi, 7 décembre

Quelle oeuvre es-tu?, Paris, Novembre 2012

L’heure, l’œuvre de la nouvelle frontière. Il s’interroge, faussement lascif, face contre installations de l’asphalte enrôlée. 

Métronome, il casse le plafond de verre, rêve d’un monsieur s’envole face au papier. Question en lettres capitales rouge : l’œuvre, l’heure, qui ? Quelle fantaisie, il cherche son i, il prend son train Dior.

Consort, sponsor, or, la course, versant brun : ils se contrastent, ils sont moi. 

Sébastien Appiotti © 

Posted on Mercredi, 5 décembre

Fixité, Paris, Novembre 2012 

Compter jusqu’à un : cadrer, s’encadrer, déplacer, se mouvoir : il fixe.

La démarche, l’absence de marche, la voix éreintée, le souffle court de courses envolées : il fixe.

Sébastien Appiotti ©

Brossée la coupe de soumission au rythme de la composition, i tréma qui ronronne sur le blanc dégoulinant de sainteté.

Casser le lisse, la mise en danger du pavé détrempé : il fixe, la conjugaison s’expose. 

Posted on Mardi, 4 décembre

Honneur du doigt, vestige de la lutte.

Ils disent, ils le disent, ils font.

 Croix d’encre, port pour le Salut : doigt d’honneur à ce que tu t’imagines.

 Sébastien Appiotti ©

Posted on Mardi, 4 décembre

Etoile, Paris, Novembre 2012

L’ondulation du rouge, le chapeau-mystère à la dérive de la demi-toile.

La voile envoilée sur ce visage, fixe un ailleurs qu’on ne saurait dire.

Vagues en creux, collines surplombant la peinture erronée, cœur à la renverse : la tâche dégouline, contraste du portrait copie certifiée conforme. 

Sébastien Appiotti ©

Posted on Lundi, 3 décembre

We are young, Paris, November 2012

Lumière condensée sur le mur des crépis, ce vertige et contrasté d’une silhouette qui se pose.

S’expose, lignes (de fuite), les vertiges et virages de l’appel.

Il résonne, il tonne, il inonde : le cri.

« We are young », l’esprit sans âge, tombe façon pavé contre la rotonde.

« We are young », Belleville, ta rue, mutations, ce choc créateur.

« We are young », série en réflexion, un langage d’ailleurs pour crier à l’endroit.

Le slogan, la formule, elle cogne contre le garage, peinture de la porte numéro X.

Jeunesse aux pulsions, pulsions d’ivresse, (sur)expose de superficialité en cryptage.

Dire le faux pour prêcher le « faut avancer dans la verrière » : « We are young », démodés mots des modèles. 

Sébastien Appiotti ©

Posted on Samedi, 12 mai

“1er plan”, Paris, March 2012

Posted on Vendredi, 11 mai

“Angle SER”, Paris, March 2012

Posted on Jeudi, 10 mai

“Gravity”, Paris, March 2012


Posted on Jeudi, 10 mai

“Tourning p…”, Paris, March 2012


Posted on Jeudi, 10 mai

“Tunnel ST”, Paris, April 2012


Sébastien A. Photography