Courbe des lignes, lignes en courbes, le cercle se fait roi et dénonce la dictature de la géométrie.
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Curve of the lines, curved lines, the circle is king and denounces the dictatorship of the geometry.
Ocres des murs colorés, on cultive ses sentiments en terrasses abandonnées.
Citernes en devenir sous un terroir qui vacille, les écoutilles offrent un diamètre sur les paysages désintégrés.
Les impressions fugaces d’une itinérance: vue surplombante d’Italie au rythme des signes balkaniques.
Lis des rivières-cascades des serres verticales: on ruine et renouvelle le champ des éphémères.
Villages perchés sur toi, le panorama de la fuite vers la tour au clocher.
La plume glisse, dérive contrôlée, je me nourris puis elle s’impose à moitié.
Dynamiter les ponts, faire s’écrouler les tunnels équestres: j’établis un périmètre pour rendre la frontière de répulsion hermétique.
Ecoute moi, il est temps: signe.
Que s’est-il passé? La signification.
Je n’ai pas résolu, mystère enfin: signe.
Le refrain: compréhension hérésie. La répétition.
L’écoute: le temps. Bruits d’un autre, trompettes et piano: clichés de Chicago.
Un récit théâtralisé: la fin, le système, la réciprocité.
Dialogue des arts, relance keynésienne de l’inspiration. La mère est bonne avec toi, question de logique réciproque.
Fascinations des cordes (vocales): ingénue, la voix de l’appartenance. Bruit de pièce: tintement de la corruption.
Un pistolet contre la tempe du remords. Une digression, perte des rapports et révélation de l’applaudimètre.
Diviser le mot en tranches de charcuterie, c’est passer de l’objet total aux effusions gustatives.
Une brève comparaison, une phrase entière pour exprimer un état simple: l’apaisement de l’incendie.
Les courbes, le foulard au vent, mélange de voiles de bateau et page 47 de 20000 Lieues sous les mers : l’abîme des images, j’enterre mon pied et le grain gratte.
Le mirage est une fiction nécessaire: je m’en vais doucement, disparition temporaire de ma tête dans l’oasis.
L’oeil droit (ou)vert: une dernière dois, se remémore le trajet de la simple-ici(té).
Un cri et porte-étendard conte les pieds-cimetière.
Brandir la plume, c’est à son échelle…
Une société contradiction, overdose de communication et plébiscite de l’autisme.
Les ajustements rectangulaires, la mélodie qui flotte: je communique autour de ces bruits marins.
L’alternance du un et du zéro m’occulte la volonté de complication: glacer le vide, tu occupes le piano-performance.
Le souffle de la captation: la traduction d’une langue étrangère, ce bourdonnement de fils à juste titre fascinant.
Dégagements, horizons d’éclaircie: l’éclat ou la duplicité?
Nombrilisme du rail: le mouvement, le voyage comme liens communs d’inspiration.
C’est un double retour: celui de l’écrit, celui de la diaspora.
Un for intérieur divisé en trois: cryogénisation factice des sentiments. La version officielle est celle des jours meilleurs. Une partie qui brûle: voile, vapeur, feu de tout bois. L’avancée, le dépassement, autodafé et incendie des idoles passées. Une dernière en attente: l’indécision, le flottement, la recherche.
La passion des inventaires: lister ces mots et leurs nuances, en fixer les automatismes pour faire varier les cadences.
On érige des boucliers contre toi: je le laisse perméable, et cette attirance du ressort.
Radio fréquence dune: l’évade, l’évacue, le projette de l’autre côté de la rive.
Le Tour, puis détour pour aborder le contour de cette chose: le petit refrain de l’autour.
Abîme poussiéreuse du verger naturel, les clés de voute, penchant et atmosphère.
L’éteignoir à songes, cet opuscule: confier le mot, y déposer l’histoire.
Je suppute la vaguelette de l’âme en jeu majuscule.
La verticalité du caractère doré, cendre et motion: cas transports en biais, ces fonds-semblants jubilatoires.
Ravaler la façade picturale chez lui, transposer le mot autrement.
Se livrer sur le papier n’est pas facile: préférer l’illisible.
Le faire (lire) ne pose aucun problème tant que l’on sait que l’autre ne décrypte tout, ou se noie dans le flou de la polysémie.
J’ai (toujours) préféré la poésie à la prose.
Chemins de traverse, portes dérobées, biais renouvelés: la poésie est l’art du subterfuge, masque derrière lequel je laisse mon corps (s’exprimer).
La communication par un médium poétique, une sorte de prisme haut-parleur.
La parole se libère, mais avance à pas (chassés). Je me sens en sécurité, je peux dé-livrer.
Les contradictions de toutes les échelles (parfois) me bloquent. Je préfère réinventer les lieux communs sur carnet pour mieux vrai.
Il fait souvent nuit, je suis assez myope.
Les sursauts existent, le soleil chauffe mon crayon anthracite et brûle la mine.
Je lutte contre moi moi, l’écriture est une arme redoutable: des livraison(s).
L’homme qui survole conjugue le passé au jardin de glace.
Le rhinocéros pleure une larme volatile, je m’éteins d’agora temps de cendres.
Le présent dans l’anxiété à l’image du désordre de la phrase. Le tumulte de la torréfaction du café.
Déplier, ployer, défiler: dire l’absurdité pour mieux la contre-dire.
Les jeux de ficelles dans les pistes balisées immobilisent la pluie (qui) tonne.
Le cours de la feuille s’envole: il est mi-dit, il inonde le manège.
Lister les lieux communs et les consumer un à un. Cela serait une sorte d’inventaire de la perte de repères, de ces XX/XY à la recherche de balises imaginaires.
L’aveugle va vers l’est avec sa boussole. Point d’exclamation puisqu’il trouve son chemin en voyant.
La dérive, le naufrage, l’apnée, la cage et autres métaphores insectoid.
Des fables, un bestiaire et un petit confort factice: un voile de chaque côté du chemin pour cacher la chose-face, effacée, fascinante: trois pas de côté, changement de la perspective.
Douze heures qui flottent les ondulations du feu rouge.
La transgression du sens interdit en devient banale.
Le bombardement des rayons contradictoires sur le quai-tropisme.
Le tintement de la cloche, le dérèglement du métronome consomment la fumée-métropole.
La perte du Nord magnétique enfante des âmes esseulées dont le fracas brise le plafond de vers.
Elles me contemplent et elles s’écrivent, ces petites phrases des rayons.
Le modèle diffus du chapelet produit en série.
La recherche des fonds-semblant: pour illustrer un lèse-brouillard derrière la dune.
Le photographe fait un doigt d’horreur à la plaque tectonique, un autre au ponton mouvant, encore un autre vers.
Ces droites parallèles se croisent dans l’extinction du feu des rampes, errant ce chemin au parapluie.
L’instantané, la micro-période de chaleur pendue: labile version exposée en cage aux barreaux-buildings centraux.
Il y est: il touche le fond de la forêt, se réfugie dans les rêves de papier glacé et s’envolent avec de grandes phases.
C’est un combat du matin: contre la morosité de la machine à café, contre ces jeux dont on ne maîtrise que trop les règles.
Des âmes solitaires privées de leur boussoles s’entrechoquent.
Des anthropophages: les teintes, déteindre, éteindre.
On suit les rivières et les vents du maintenant: j’échange le sel contre un palace qui m’enlace.
Le procès du verbal: maquiller, couvrir, taire.
Circonscrire la face lumineuse de la cité, l’évacuation à pas forcés de la marche militaire.
L’installation de la contrainte comme préalable au jaillissement du reste.
Parenthèses masquorelles signifiantes: mimes d’un safari et langues étrangères.
Cap vers l’est: des liaisons, de l’harmonie, je romps la mécanique et dévérouille la première combinaison du château.
Les angles saillants sont arrondis quand l’écrit-tôt puise au zénith.
La révélation de l’homme au bazar de jade: les vibrations d’art-bre, décuplées par le magnétisme d’un rire.
Le chemin est lent, de station en régression mais l’avancée du rail se poursuit.
L’île éphémère capture les virgules d’hésitation, le tunnel embrasse le crapaud carré de l’Odéon.
Pas de final en point, juste un verbe: réenchanter.